Comment réduire en masse plein de photos avant de les transmettre

Sur votre système linux il existe un tas d’outils intégrables à votre explorateur de fichier pour réduire en masse vos photos d’un seul coup.

Le plus rapide, pour réduire de 50% un tas de photos, ouvrez votre terminal préféré, déplacez vous dans le dossier plein de photos a redimensionner et collez ceci puis faites entrée

for f in `find . -name « *.jpg »`
do
convert $f -resize 50% $f.resized.jpg
done

Et wouala!

Comment enlever les informations exif de vos photos avant de les publier

installer libimage-exiftool-perl

sudo apt-get install libimage-exiftool-perl

Vous avez maintenant exiftool disponible dans votre terminal favori. Cet outil vous permet d’examiner les infos exif mais aussi de les supprimer avec l’option -all. Pour examiner, faites par exemple:

exiftool ma_photo.jpg

Et pour virer les infos exif de tout un dossier de vos photos, allez dans le bon dossier, un qui par exemple contient 17 photos dont ne nom de fichier commence par IMG et lancer la commande suivante:

exiftool -all= IMG* ~/Images/voyage lyon/blog
17 image files updated
1 image files unchanged

et voilà, vous avez des fichiers avec bien moins d’infos exif.

le village global d’internet et les shitstorms

Le village global d’internet (ou plutôt du web, car c’est pas tout à fait pareil, merci Michael from  Vsauce) permet de mettre à la vue de n’importe qui un phénomène qui a toujours existé dans les villages: la lapidation sur place publique ad hominem. Certes on envoie pas de cailloux mais il n’empêche que les shitstorms produisent des dégâts bien réels et vraiment pas très sympa et c’est statisique: les femmes sont davantage exposées à ces effets néfastes.

Ce petit épisode de l’émission BiTS produite par Arte est sortie en Décembre 2015. Mais le phénomène de bourrinage en masse est une chose connue depuis fort longtemps. (hey y’a le dernier épisode de black mirror de la saison 2 sur ce sujet précis, ça s’apelle « le jeu des conséquences »)

Les plateformes sociales ne sont pas seules responsables de ces effets de masse qui par leur forme accumulative et leur format succint encouragent d’avantage les punch lines aux débats éclairés et argumentés.

La libération des paroles est une chose formidable, mais il ne faut pas oublier que la liberté d’expression ne vous autorise pas pour autant à défoncer tout le monde oralement. Oui, aujourd’hui on a une forte tendance à préférer la censure quand un message nous déplaît, mais c’est un énorme tort. Aucun débat n’est possible si vous muselez un discours qui n’est pas en parfait accord avec le votre. Et le jour où ce n’est pas vous qui tenez la muselière de la censure, vous serez bien ennuyé.

à l’avenir, méfiez vous des choses qui vous énervent en ligne, car comme toute personne vous êtes extrêmement plus susceptible de participer à la propagation d’une rumeur si celle ci suscite chez vous des émotions fortes. Les pensées se propagent de la même façon que les maladies et les parasites: elles se multiplient et évoluent à travers des hôtes. En l’occurence, les arguments mutent de sorte à ce qu’ils ne deviennent qu’une caricature de ce que l’adversaire le plus évident pourrait être. C’est pour cela qu’il faut faire énormément attention à éviter de produire des arguments tout pourrits (y’en a 3 grandes familles: Travestissement, Attaque, et Erreurs logiques. homme de paille, ad hominem, fausse vérité, inversion de la charge de la preuve, bouger la cible, dessiner la cible après le tir…)

Posez vous simplement la question d’à qui profite ce que vous transmettez et qui va en subir les effets potentiellement démesurés.

OMG! je vous ai transmis un truc, faites gaffe!

 

Nos autodafés numériques

 

Alors que l’on se disait que l’on ferait bien un tour sur le site de tel ou tel artiste, blogueur dont on apprécie le travail mais que l’on sait pas très productif, quelle tristesse de tomber sur une page blanche ou un nom de domaine à acheter, ou impossible à retrouver après moult recherches, nous montrant que le site en question n’est plus qu’un lointain souvenir.

Quand on ne prend pas soin de ses espaces d’écriture numérique ils finissent par disparaître rapidement, surtout si ils ne sont pas auto hébergés et que vous avez donné toute votre vie à thumblr, blogger, facebook, wordpress, youtube, ou skyblog. Vous n’aviez probablement jamais fait le rapprochement, mais si vous en êtes responsable, en perdant votre contenu numérique, vous faites un autodafé. et ça, ce n’est vraiment pas très sympa.

Vous avez des choses importantes à dire, faites en sorte qu’elles puissent être lues plus d’une seule fois par une poignée de personnes: prenez soin de vos contenus, faites des sauvegardes sur plusieurs supports, utilisez des services d’archives pour accéder à des contenus disparus et surtout, hébergez les choses sur une plateforme qui ne va pas faire disparaitre vos écrits sans vous prévenir. Vous pouvez reprendre le contrôle de votre vie numérique.

Allez zou tout le monde on prend deux minutes pour cliquer sur « exporter mon contenu » ou installer mysqlautobackup pour les plus barbus.

Le tur-fu écologique des années 2000 est il réalité en 2017?

dans les années 90 on avait eu quelques prospectus au collège pour savoir de quoi seront fait les avancées des années 2000. Alors, et-ce qu’on est encore loin de cette liste au père noël?

Plastiques: On a pas encore mis en place de procédé de recyclage standardisé rien que sur l’échelle d’un département, les producteurs d’emballages plastiques ne sont pas contraints de n’utiliser que des matériaux recyclables et de contribuer à un effort collectif pour les recycler.

Conquête spatiale: on a de vrais plans tels que la big fucking rocket pour conquérir d’autres planètes, ou tout du moins la Lune et la planète Mars depuis que SpaceX a réussi à produire des fusées dont les lanceurs sont réutilisés, ce qui réduit énormément les coûts de fabrication. On plante un drapeau sur la lune en 1970, et en 2017 on a toujours pas de base lunaire alors que cela sécuriserait énormément la survie de notre espèce, rien que ça. ça vaudrait le coup de se bouger le cul de façon collective.

L’hibernation n’est prévue que pour les marmottes, on ne sait pas encore si on va les envoyer en orbite, mais pour près de 5000 € on peut s’envoyer en l’air et expérimenter l’impesanteur dans des avions zéro G.

Réalité augmentée: ça marche, et on fait quelques jeux vraiment bien foutus avec des lunettes toujours plus légères.

Ville verticale: y’en a qui ont essayé, désormais les constructions de lotissements neufs comportent des commerces au rez de chaussée et des parkings souterrains. Une nette avancée dans cette optique.

On a des projets de smart cities qui relèvent davantage de l’espionnage de masse légalisé plus que de systèmes facilitant la vie aux gens et de réseaux routiers ou autres qui s’adaptent aux usages.

Pour les pics de pollution dans paris: on s’en prend aux automobilistes les plus pauvres, (en les interdisant de circuler dans les zones restreintes) qui ne représentent pas la majorité des usagers des routes parisiennes sans imposer de normes aux entreprises du coin, et en encourageant la concentration des entreprises à un même endroit, ce qui ne peut qu’accroitre les problèmes de charges de transports en tout types, aussi bien en commun qu’individuels.

Stockage de l’eau: on a des réservoirs et les constructions d’habitations proposent des cuves à eau capable de réutiliser l’eau de pluie pour les utiliser dans les toilettes ou les machines vie un système de filtration, pour ne pas gaspiller de l’eau potable. Sinon pour stocker l’eau, y’a les tomates  qui sont en voie d’extinction, il parait que y’en avait près de 200 sortes en 1950, et aujourd’hui moins d’une dizaine.

Wala wala, y’a encore du boulot.

techniques de gestion de temps sur projets personnels

pivotal tracker et autres outils de gestion de projet agile

savoir gérer son temps c’est important, surtout quand on est nouvellement devenu papa et qu’on a beaucoup de mal a bien dormir depuis des mois. Mais ça fait partie d’une démarche d’amélioration continue, que l’on se doit d’employer lorsque l’on est en équipe. ce n’est pas le genre de chose où l’on peut se dire « ça y est j’ai tout pigé de comment ça marche pour le reste de mes jours », il faut savoir s’adapter et surtout refuser de faire certaines choses là maintenant pour les faire faire par d’autres, ou les faire soi même plus tard, dans un ordre éventuellement différent et réparti en de plus petites tâches à résoudre.

Vous vous attendez sûrement à un comparatif de listicle du style « dix gestionnaires de projet à absolument essayer« , ou « cinq techniques infaillibles pour gérer facilement votre PROJEEEEEEEEEEET« .

je vais vous présenter les quelques uns des plus utiles que j’ai essayé au cours des dix dernières années. Mais avant cela, il faut que vous compreniez qu’avoir des outils c’est bien, mais ça ne fait pas tout tout seul.

Laura Vanderkam vous le dira mieux que moi, quand on dit qu’on a pas le temps de faire telle ou telle chose, il serait plus juste de se dire que ça ne fait pas partie de nos priorités actuellement, et de se rendre compte que nous avons le pouvoir de modifier nos priorités.

Il ne s’agit pas de zapper les génériques des séries que l’on regarde pour gagner quinze minutes par session de deux heures de matage de série, mais de considérer l’idée qu’on pourrait sans doute faire autre chose à la place, réviser nos habitudes (hou! ça fait peur comme idée hein) qui nous donnerait davantage le sentiment qu’on emploie notre temps à des choses plus épanouissantes.

Le truc c’est qu’en fait nous avons parfaitement le temps d’avoir une vie en dehors de notre activité principale, mais que ça nous demande l’effort de savoir dire non.

Notre conférencière détaille qu’elle connaît une personne qui était tout le temps débordée, qui n’avait pas le temps de concilier vie de famille, travail, corvées, amitiés, et vie sentimentale. Pourtant, un jour en rentrant du boulot elle vit que son appartement avait été inondé à cause d’une fuite de son ballon d’eau chaude, elle trouva le temps d’appeler des professionnels pour sauver ses meubles, enlever l’eau, réparer le ballon d’eau chaude, faire garder ses enfants, trouver un autre endroit où dormir. En tout cela lui avait pris plus de 7 heures dans son agenda qui était pourtant surbooké. Quand on veut trouver du temps pour dégager son agenda c’est possible.

Oh bien sûr il est plus facile de dire aux autre qu’on a le temps de rien, parce qu’il existe une tendance à très mal voir les individus qui ne sont pas constamment surbookés, on peut les qualifier de « chômeurs », d' »assistés », de « gens qui gâchent leur vie » ou de « feignasse » au choix selon vos tendances politiques et le niveau de mépris que vous souhaitez exprimer.

vous aurez peut être remarqué également que ceux qui se tuent au travail sont mieux considérés que ceux qui arrivent à le faire aussi bien, mais sans souffrir. Comme si souffrir était une chose bénéfique en soi. Tiens donc, mais est ce que ça aurait un rapport avec l’étymologie du mot travail qui désigne à l’origine un instrument de torture, en plus de nommer la période de souffrance d’une mère pendant un accouchement ?

Petite astuce de vie en société:
si à chaque fois que vous invitez une de vos connaissances à vous voir et qu'ils vous disent qu'ils ne peuvent pas parce qu'ils n'ont pas le temps sans jamais proposer de créneau alternatif, c'est qu'en fait ils ne tiennent pas du tout à ce que vous vous voyez. Voilà, c'est cadeau. Vous pouvez maintenant vous concentrer sur des relations plus saines.

Revenons à notre gestion de projet perso. on parle donc de projets qui nous tiennent à coeur et dont on est plus ou moins le seul maître à bord, parce que dès lors que l’on est plusieurs sur un même projet je ne recommanderai pas de penser la gestion de la même façon.

Faire du ménage dans les sollicitations

Vous pouvez bien tenter d’entreprendre ce que vous voulez, si vous êtes sans cesse disponible pour toutes les autres sollicitations du monde vous n’irez pas bien loin.

Vous pouvez déjà désactiver les notifications de votre boite mail, de votre navigateur, de vos messageries (facebook, instagram et twitter en tête). Si ce sont des choses que vous consultez souvent vous n’avez pas besoin en plus qu’ils viennent vous le demander toutes les cinq minutes. ça vous demandera quelques secondes d’aller voir dans les paramètres et de décocher « notifications », vous permettra de reprendre le contrôle sur votre vie en moins de deux, et d’avoir une paix plus durable.

Mieux encore, utilisez unroll.me afin de vous désinscrire en masse de plein de newsletter dont vous n’avez rien à foutre et qui vous pourrissent les boites mails tout en vous sollicitant indéfiniment. Vous pourrez aussi regrouper les newsletter qui vous intéressent afin de n’en recevoir qu’une seule groupée par jour au lieu de cinq ou cinquante et de fouiller à chaque fois pour trouver le bouton « unsubscribe ».

Sur le net il vous arrive sans doute comme moi d’ouvrir plein d’onglets, tenté par l’envie de lire des trucs, de voir des illus, de chercher l’inspiration, de vouloir comprendre le monde, surtout depuis l’époque où j’ai découvert qu’on pouvait le faire en cliquant avec la molette de la souris sur un lien.

Avec le temps j’ai pris l’habitude de savoir les refermer rapidement, au lieu de les accumuler.

Mais il y a encore mieux: vous pouvez sauvegarder les pages web comme si vous les mettiez dans votre poche, pour les lire plus tard, plutôt que là maintenant où ce n’est pas super opportun. Il existe des services comme ça, je vous recommanderai donc de vous faire un compte sur Wallbag qui contrairement à Pocket, n’héberge pas tout ce que vous lui donnez aux States mais en France, ce qui vous permet de conserver bien mieux votre vie privée.

En plus vous pouvez y relier un agrégateur de flux rss (comme thunderbird qui gère aussi les emails) pour réunir en un même endroit les actus des sites que vous suivez déjà sans avoir à faire le tour sur ces sites un par un.

Aménagez un espace privilégié pour réaliser votre projet du moment. Avoir un bureau, un jardin ou un garage selon ce que vous voulez faire, avec un espace disponible est vital si vous voulez pouvoir vous mettre à quelque chose sans avoir à chaque fois à déblayer cet espace ou à réaliser des opérations de maintenance qui devraient être faites par d’autres personne.

exemple de bullet journal ou BuJo

Il existe des tas d’outils pour s’aider à gérer son temps, (à commencer par une simple feuille de calcul, mais c’est loin d’être idéal comme on va le voir plus loin).

En ce moment c’est le bullet journal qui a le vent en poupe, sauf que personnellement ça me semble trop contraignant pour avoir un réel avantage dans une gestion au quotidien. Mais pourquoi donc ?

Pourquoi le BuJo c’est vraiment pas terrible

Parce que quand on a du mal a gérer ses projets perso, c’est très souvent parce qu’on a aucune discipline, aucune visibilité sur l’avancement de ce que l’on fait, et qu’on ne sait pas par où commencer ce qui nous reste à faire. Or, tenir à jour un carnet en papier en plus de ce que l’on fait déjà demande précisément de la discipline.

C’est du papier. ça veut dire que vous devez le ballader avec vous tout le temps ou presque, et le jour où vous le paumez vous avez l’air malin, et c’est pareil avec n’importe quel cahier. Le BuJo n’invente rien de neuf, mais comme c’est joliment vendu et plein de promesses ça marche. Enfin, en quelque sorte.

Je ne vous dis pas qu’il faut bannir tout carnet de cette sorte, ça peut être un bon moyen de reprendre sa vie en main bien sûr, mais en ce qui concerne la gestion d’un projet qui doit avoir un début, un avancement, des remaniements, une gestion du truc par plusieurs personnes et un objectif ça ne risque pas de faire l’affaire, car un bullet journal, ce n’est pas le genre de truc auquel on dédie un seul projet. Et donc, on se retrouve avec de la distraction, du bruit.

une règle d’or est de n’utiliser qu’un seul de ces outils par projet, sinon c’est le bordel. vous pouvez en être certain.

Donc perso, j’utilise plusieurs outils selon la complexité du projet. voici lesquels.

Pour les choses simples

une simple liste de trucs à cocher une fois fini suffit.

Par exemple pour se faire une liste de course, noter une idée, marquer un truc à faire qui ne nécessite pas de rangement, ou rédiger un texte avec une photo prise en live sur son tel en se disant qu’on pourrait faire un billet de blog plus tard.

L’idéal est d’utiliser son téléphone que l’on a très souvent sur soi pour noter des idées quand on les a et de les consulter régulièrement.

J’utilisais Google Keep qui a une appli et une add-on de navigateur hyper pratique et intuitive, mais je me soigne de google en utilisant à la place l’appli DS Note Station de Synology (capture d’écran version mobile ci contre), qui est donc synchronisée avec mon NAS de la même marque. Mais si vous n’avez pas de NAS et que vous avez à cœur votre vie privée, framasoft propose Framanotes qui fonctionne avec l’appli Turl sur téléphone. Et ils proposent aussi tout un tas de logiciels libres (vous connaissez surement déjà Firefox) pour remplacer des applis de géants du web qui comme Apple, Google, Facebook, Amazon et d’autres s’amusent à revendre vos données contre des milliards de dollars à des tonnes d’entreprises pour en faire des choses vraiment pas jolies jolies.

Pour les gestions de trucs à faire un brin plus complexes.

une feuille de calcul en ligne c’est bien pratique. On a utilisé ça pour faire les fanzines de www.qzine.fr. et gérer les points de discussion ainsi que la proportion d’avancement sur chaque sujet pour la construction de notre chez nous. On peut évaluer à chaque chose à faire un pourcentage d’avancement, désigner un resposable, un co-auteur, avoir un statut de l’avancement, et prioriser les choses si on veut en déplaçant les lignes les plus urgentes à faire vers le haut de la pile.

Beaucoup de logiciels de tableur comme google sheets, libre office ou framapad permettent de bosser a plusieurs sur une fiche, mais la lisibilité devient vite difficile. et on se retrouve a devoir faire des tâches répétitives comme remplir des dates tout le temps.

Redbooth a été pendant des années un de mes outils préférés.

Trello est très chouette aussi pour détailler les choses et bosser à plusieurs. On définit des colonnes, on écrit des cartes, et on les glisse/dépose dans la colonne qui va bien. On crée ou supprime des colonnes au gré des besoins.

Par exemple, pour faire une bande dessinée, on peut faire une colonne par étape (idée, crayonné, propre, numérisé, typo à faire, à assembler, à réviser, fini), puis une carte par page et on fait bouger nos cartes quand une étape est faite. Si besoin de retouches, on fait retourner la carte d’une page dans une colonne en arrière.

Ainsi on a une vision globale, plus on a de cartes dans les colonnes à droite, plus on sait que notre projet est avancé.

Pour les vrais projets

Pour les trucs qui nécessitent du suivi détaillé, plein d’intervenants et de la vision à plusieurs échelles d’avancement il vaut mieux taper dans les systèmes de tickets du style Pivotal tracker, Jira, Trello. Des outils bien connus des développeurs de logiciel.

Il faut juste les configurer de sorte que vous ne passiez pas vos journées à rentrer des tickets, et que cela soit réellement un bon investissement de temps.

Ces outils utilisent des notions de projet agile, axés sur la tendance réaliste d’une gestion de projet au gré du sens du vent impliquant l’intégralité des personnes intervenant dans sa réalisation.

Et vous, c’est quoi vos techniques pour faire aboutir vos projets et vous améliorer ?

Statistiques sur les fanzines référencés par méluzine

Selon cette page de stats du site meluzine.org, recueillant les infos pour leurs 1484 fanzines référencés voici ce que ça donne. (Ne prend pas en compte les 331 fanzines qui n’ont pas renseigné de prix ainsi que ceux qui n’ont pas renseigné de nombre de pages.)

 

mon analyse: souvent, les fanzines c’est pas cher, autour de 3€, pour plein de pages de dessin et de texte. Alors mangez en!
-Voilà

Comment désactiver de façon permanente le mode « only full group by » de mysql

Au pays de symfony, doctrine ne fait pas d’association uniquement pleinement groupées.
Si vous avez eu ce problème de mode SQL only_full_group_by
pour le résoudre de façon permanente vous devez éditer un fichier de conf personnalisé:

sudo nano /etc/mysql/my.cnf

ajoutez ceci à la fin du fichier:

[mysqld]
 sql_mode = "STRICT_TRANS_TABLES,NO_ZERO_IN_DATE,NO_ZERO_DATE,ERROR_FOR_DIVISION_BY_ZERO,NO_AUTO_CREATE_USER,NO_ENGINE_SUBSTITUTION"

redémarrez votre serveur mysql

sudo service mysql restart

et ça désactivera le problème de ONLY_FULL_GROUP_BY pour TOUS vos utilisateurs.

restez en vie, luttez contre le présentéisme

Travailler moins pour gagner plus, ou comment le présentéisme fait couler les projets, les boîtes et leurs employés.

Bossez bien, et cultivez votre vie en dehors du boulot, passez du temps de qualité en famille, entre amis, ou bien seul. Ne tombez pas dans le piège qui vous fera regretter en fin de vie de ne pas avoir mieux géré votre temps en dehors de celui que vous passez sous contrat avec une entreprise. Votre travail ne s’en portera que mieux. On passe déjà suffisamment de temps dans les transports. Méfiez vous également lorsque l’on vous parle de culture d’entreprise, ce n’est que de la novlangue pour désigner tout simplement un culte de la vie d’employé digne des plus strictes lois martiales.

C’est une forme d’organisation totalitaire, voire même sectaire. Dans ces structures, il y a la reproduction d’un même schéma avec un leader charismatique, incarné généralement par le fondateur de la société, autour duquel se crée un culte de la personnalité. Vous avez ensuite l’adoption d’un langage commun généralement bourré d’anglicismes, d’euphémismes et de superlatifs décuplés qui se propagent à une vitesse folle…..
Plusieurs process sont souvent rebaptisés avec des noms qui se veulent savants mais sont au final très creux. Ajoutés à cette novlangue, des rituels communs, des valeurs communes, une culture d’entreprise commune ou encore une surveillance omniprésente des résultats. Ce qui est assez proche selon moi d’un système totalitaire…. et d’autant plus hypocrite de la part d’entrepreneurs prônant la liberté à tous les étages et qui se révèlent dans les faits plus que liberticides.

-Claude Tran,

à propos de l’article « quand la coolitude des startups se transforme en prolétariat déguisé » de Marion Perroux 

https://www.challenges.fr/start-up/quand-la-coolitude-des-start-up-se-transforme-en-proletariat-nouvelle-generation_477708

Un autre témoignage ici: http://www.arolla.fr/…/2…/05/projet-jai-essaye-presenteisme/

Le culte du temps de travail, c’est mal, la qualité de code, c’est bien